Toujours en solo
Cinquième Kolonne
Je prend le mic en solo mendie l’amour comme un clodo,/ Au dos de mon maillot est inscrit mon pseudo Piloophaz le Skyzo, / Oserais je parler d’amour et d’unité dans mon mouvement, / Alors qu’elle ne peut exister entre tous les êtres vivants, / Sur cette planète l’individualisme prédomine, / Il fait chavirer les têtes de mes frères et toutes celles qu’il opprime, / Primés par les hommes du statu de race inférieur, / Les animaux les plantes de la mort se portent acquéreurs, / Avec erreur l’idée de non respect chez lui sans cesse germe, / Avec horreur je m’aperçois qu’il n’en a même pas pour lui même, / Pour ceux qu’il aime ses proches ses amis sa famille, / Il reste cloîtré dans son monde pour être les premier sur la grille, / A croire que c’est grillé, trop bien encré , esprit vrillé, / Chaque jours les hommes se montent les uns contre les autres et ce par milliers, / Humilié par autrui victime de la compétition, / Contre ces rapports détruits viens donc signer ma pétition. / Nouvelle édition de mon périodique liriqual, / Cale ça sur ta bande et tu verras que tout est normal, / Le mal permet la survie faut que tu marches pour ta gueule, / Dis toi que c’est écrit dans la vie mec t’es tout seul !
Je peux pas comprendre les hommes et dans l’autre sens c’est pareil, / A la vie au microphone dans mon plus simple appareil, / Raillé est ton skeudi raillé est ton skeudi, / Mais là je suis sur une tape alors mon effet est pourri. / Mais rien à foutre car comme tout le monde je peux jouer l’égoïste, / Au milieu de tous ces malade je ne suis qu’un putain de kyste, / Mais qu’est ce qui nous arrive chacun d’un coté de la rive,
Nous ne traverserons jamais cette rivière de malheur qui nous guide, / A quelle guigne d’année en année les esprits se cloisonnent, / Dans la vie à l’école on t’indique ce que doit être un homme, / Quel sens prend l’existence grâce au pouvoir et à l’argent, / Clés de la réussite mais décadence des sentiments, / J’ai senti qu’on me mentait j’ai donc rejeté ces dogmes, / Et mon cerveau pris le stylo pour éviter la gomme. / Mais rien n’effacera l’amour que je porte à mes frères, / Y’a vraiment que face à la mort que je déposerais mes armes à terre, / Personne ne peut prétendre savoir ce que lui réserve le destin, / Car amitié ou pas tout le monde veut sa place au festin./ Alors je renie ma nature des rapports humains je n’ai pas la science,
En tout cas c’est pas dans l’homme que je placerais ma confiance.