Stress
Cinquième Kolonne
Rituels stigmates, jonchées de bipèdes à quatre pattes
Moins exotique que les Carpates, l’horreur c’est la première à droite,
Comme la main qui me sert à saluer mes comparses écorchés
Que l’on ne sait pas épargner au cœur de la maison des damnés,
Années après années, mon armure se forge parée aux agressions
Mais l’imagination de mes démons se moque de l’horizon,
Ils ont réussi à imbiber mon être jusqu’à l’ossature
De visages crispés, mentales tortures souvent que l’on murmure,
Ceux de mes âmes sœurs, compagnes de pénitence et ça, ça me sert
Les actes et les paroles lacèrent, je compare ma vie à un cancer,
Serrées, compressées, mes tempes implosent de pensées sombres
Mes frères se morfondent dans cette fausse commune, leurs carcasses comme tombes,
Ombres parmi les ombres, en constante quête de substitues
Aidant à supporter cette vie pour laquelle ils se prostituent,
Ca se situe dans leurs yeux, là où le mal-être se réfugie
Fustigeant par l’attitude , la mystification comme égérie !
Des frustrations par poignées, crée des esprits éloignés
Notre nature l’emporte souvent , mais je te jure l’amour peut soigner,
Beaucoup de maux que de grandes phrases sont incapables d’exprimer
En terme d’unicité, la déprime est souvent primée !
Rimer sur ce qui me touche, c’est te parler de mes compagnons
Des interactions étant à l’origine de mes tensions,
J’aurais aimé être seul, et jamais connaître tout ça
Un couffin comme linceul, mort dans les bras de mon papa !