Possession
Cinquième Kolonne
Pas de sués ni de sursauts mais dés le réveille c’est le trauma,
J’en ai trop marre nœuds d’estomac, l’aurore même schéma à chaque fois,
Ca foisonne, pullulent les névroses mais une seule déraisonne,
Son idée encore raisonne, tremblant telle une feuille en automne,
Je tombe mal de mon pieu, gueule dépitée, qu’importe le pied,
Pitié l’enfer sphérique doit être décapité, mais pitié,
Cessez les larmes de mes yeux foudroyés,
quiétude soudoyée pourtant face à peu d’atouts déployés,
Vous y croyez ? que parmi tant d’organes un seul puisse mutiner
Un être entier, de sa paix rentier, noircir ses matinées,
Sensations satinées, durant un instant courtisant inné,
Ventricules sur excités, les deux lobes trop sollicités,
On perd sa motricité, sentiment que je ne peux citer ,
Car trop souvent souhaité mais évité de peur d’assumer,
Préférant se consumer pour un feu que tout seul j’alimente,
Mente-religieuse dévorée par une icône délirante,
Rentrer dans le vif du sujet, se confronter pour ne pas être gruger,
Mais la peur fait qu’à l’écart du problème on préfère se réfugier,
Je l’ai souvent fait, mais trop besoin d’une telle incandécense,
Sorte de renaissance, éveille des sens sans aucune indécences,
Sans j’ai l’impression d’un manque, mais cela demeure malsain,
Rien de concret : les hypothèses, les espoirs forment un phrase sans point !
Poings serrés, haineux de pas être lassé de phalanges enlacées,
Une fois de plus je préfèrerais trépasser que de ressasser le passé
Passent les mois, destins entrecroisés, corps souvent frôlés,
Honte de moi, je n’ai jamais souhaité être froid attitude voilée,
Je vois les gens, trouver dans le sexe une sorte d’aboutissement,
Mais cette envie est si vite calmée que c’est loin d’être important,
Tendues sont mes relations, ma frustration ne se trouve pas,
Dans ce vulgaire bout de chaire qui ne voit pas plus loin que mon bras droit,
Maladroit, handicapé par une phobie sociale,
J’ai du attendre l’âge de 5 ans pour connaître une vie normale,
Mais le mal est fait condamné à ne pas connaître ce que tout homme cherche,
Dans une rivière d’eau douce noyé, refusant toutes les perches,
Mon cœur s’assèche, imperméable à toutes les déceptions,
Mais un problème reste, l’impuissance face à la possession !